L’objectif de cet atelier était de permettre aux enfants de participer à la mise en valeur de la maison des enfants (leur lieu de regroupement), ainsi que des ateliers organisés tout en les sensibilisant à la prise de photo. Les enfants sont donc passés, par petits groupe ou parfois seuls, dans des ateliers organisés et animés par des enfants, des jeunes ou des adultes ce qui leur a permis d’être de petits reporters l’espace de quelques instants… Les photos les plus significatives ont ensuite composé un panneau accroché dans la maison en mémoire des moments partagés.
Une carte blanche consacrée à l’écriture et au voyage, résumée superbement et dans l’humour par Patrice Colonna d’Istria. Mais pour commencer, Philippe Berthuit nous conte son amour de l’écriture, porte ouverte vers l’éternel présent, voire l’immortalité…
« La beauté est dans l’œil de celui qui pose… ».
L’image que nous avons de nous-même va bien au delà de simples considérations sur notre apparence physique, elle est même le résultat de la perception de notre propre vie.
La confrontation du modèle à son portrait était un moment fondamental de cet atelier, qui pouvait être, c’est selon, étonnant, nourrissant, ou amusant.
Il fut toujours révélateur de la richesse intérieure de tous ceux et de toutes celles qui se sont prêté à ce rendez vous avec leur propre beauté.
Lors de cette carte blanche consacrée à l’expérience du sensitif, Dominique Hautreux décrit la façon dont l’expression sensitive permet d’être en contact avec notre ressenti le plus profond afin de le laisser se déployer en expression. Joignant le jeu à la parole, Emmanuel Schoonjans nous conte ensuite son amour du Duduk (instrument de musique d’origine arménienne), il est suivit par Michel Delamare qui nous démontre la latéralisation de l’écoute selon le docteur Tomatis.
Présents à l’Espace depuis 1993, Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont nous proposent un approche inspirée par le psychiatre et psychologue des profondeurs Carl Gustav Jung.