Maria Cozma viendra faire une conférence à l’Espace durant la semaine internationale du 15 au 22 août.

Maria Cozma est une romancière roumaine, poète et essayiste philosophique, juriste et doctorante en Droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, auteur d’une thèse en Sociologie du Droit dirigée par le professeur émérite François Terré, membre de l’Institut de France.
Parmi ses livres, dont déjà 6 ont été édités, 3 ont été écrits dans le cours d’une même année : les romans « Evasion du vide du silence » et « Là-bas où les nuages n’arrivent pas », dans le recueil de poésies « Mon sable de la clepsydre » (Editions Junimea Iasi, 2005). Ont suivi le recueil de poésies « Les traces de Dacie » et les essais philosophiques « Les lumières de la transfiguration » (Editions Junimea Iasi, 2007), publications qu’elle a été amenée à présenter à l’invitation de la télévision roumaine.
Sa conscience du déclin de ce monde et son inquiétude du vide culturel qui a sévi dans son pays à l’époque totalitaire de Ceaucescu – culture désormais objet d’une corruption institutionnalisée – poussent Maria Cozma à s’impliquer pleinement en tant qu’intellectuelle indépendante sous la bannière européenne de l’égalité des chances. Aussi, dès son installation à Paris, en 2005, elle élabore un programme d’actions culturelles qui, pour être bénéfique non seulement à la culture de son pays natal, la Roumanie, mais également aux ex-pays du “bloc de l’Est”, recueillera la réflexion d’intellectuels des diasporas concernées qu’elle définit comme ultimes vecteurs d’une moralité en exil. En 2007, elle fonde à Paris l’association franco-roumaine « La Loi et l’Art en action » (ONG) et la revue « La Loi et l’Art dans le monde », mettant en application son idée maîtresse que le monde doit vivre par les yeux de la connaissance, de la Loi et de l’Art.
Un coup du cœur d’écrivaine Maria Cozma – une petite dédicace à tous !!!
Murmure de symphonie
Tant de sonorité remplient le ciel,
Et personne ne peut voir encore
Le contour de l’ombre d’une étincelle,
Tandis qu’elle tombe une feuille sonore.
L’amour danse sur l’élan de Cygne,
Avec les ailes couvertes de roses,
Il vole par pulsations timides,
Une bise impondérable et mystérieuse.
C’est moi, ton fils Narcis. Maman je suis très fier de toi. Je félicite l’équipe de l’Espace. Bon Courage ! A très bientôt !
J’espère que vous avez publié vos livres à Paris. Mais votre création qui vient dans une inspiration réale de la vie et de très bonne culture, je crois qu’elles vont continuer leur chemin international. Tous les roumains, félicitent l’équipe de l’Espace et vous même.
Bonjour à tous !
Ceci qu’ils veulent savoir les « trace de daces » par « http://www.trilulilu.ro/Bristena_Paula/4596bf91ce9230?video_google_com= » et la Roumanie par « http://www.youtube.com/watch?v=h02JwNWNFtA&feature=fvw », ils vont devenir plus riches en sachant tout à fait la culture européenne.
Felicitari pentru marele pas pe care l-ati facut ne bucura nespus de mult si va suntem alaturi Laura si Sorin.Mult succes in continuare!
Bonjour !
Dans cette nuit, j’ai composé en langue maternelle un poème que j’ai le désire d’être une dédicace avec tout mon respect pour tous les roumains et la ROUMANIE-même.
/// „Unul dintre-al ei haiduci” /
Ceva s-a rupt în inima mea/
şi nu mai pot să mă adun./
Tu spui că pleci în ţara ta,/
iar eu aici… rămân…
rămân cu dorul de Ea./
Acum e vremea de-adunat fân./
Când vei ajunge să-mi spui/
de simfoniile mai plâng;/
de paşii ce ard în sat pe brazde/
în lacrimi de români se sting./
O!… Doamne!…/
Când te vei întoarce, va fi lună nouă…/
Aş vrea… să-mi aduci ceva…/
ceva… ce seamănă cu ţara mea;
aş vrea să-mi aduci…./
de la mine din crâng,
câteva boabe de rouă,/
dorul ei să pot să-l sting…/
altfel eu pot să mor/
unul dintre-al ei haiduci,/
la infinit să tot strig:/
Românie fă-te-un nor/
şi la mine să ajungi. /
Pavillons Sous Bois (Paris), /
14 august 2009///
Mulţumirile mele, pentru mesajul adresat de Laura şi Sorin (vecinii mei de la Vaslui), doi tineri, dintr-o generaţie prosperă,care se conturează un orizont dorit al României.// Mes gratitudes pour le message adressé de Laura et Sorin (mes voisines de Vaslui), deux jeunes, dans une prospére génération de la Roumanie, qu’ils mettent en évidence un horizon préféré de la Roumanie. Les mêmes pour le message à mon fils Narcis.
L’Espace entre l’Atlantique et le Danube
Une chaleureuse dédicace pour l’équipe de l’Espace et ses admirateurs
La vie est sublime lorsqu’on commence à
« jardiner ses possibles » pour vivre dans un « Espace » contemplatif. Dès lors que les pas y touchent la terre, le ciel ouvre sa beauté. Il parle avec chaque étoile comme dans un rêve.
Ainsi sur l’Espace la création devient la voix de Dieu qui parle toujours par les créateurs-même. La poésie y prend la forme d’une chemise soyeuse qui habille les sculptures, tandis que la forêt commence sa symphonie d’amour comme une flamme qui fond en chuchotant.
Il y a des blessures du cœur qui sont guéries par l’art, par l’expressivité et la force créatrice. Mais il y a des blessures irrémédiables ! Ça veut dire que le monde a encore besoin d’une thérapie.
L’Espace m’a donné une bouffée d’air frais, au contact de la force créatrice de tous les ateliers, puisque la pensée cherche à exprimer la pureté divine. Il y a eu une Semaine internationale, qui m’y a amené pour la première fois en 2009.
J’ai senti et vécu chaque pulsation de l’Espace en « jardinant mes possibles ». Moi-même, je me suis retrouvé la métamorphose de la séduction d’azur.
La création – elle est là. Le Laboratoire Espace: « La thérapie de la pensée par la poésie ». Il s’agit de mettre à jour une nouvelle façon de vivre par une nouvelle pensée grâce à la force de la métaphore. Et la poésie est mirifique : elle touche parfois en débordant les limites de la pensée par son style : artistique, théâtral, social, populaire, symphonique, philosophique, naturel, mystique, amoureux. De plus, la poésie est un art qui rend possible une liberté proche de l’état de nature.
L’expérience peut nous enseigner ce qui nous procure de la joie. Mais par la création on peut atteindre durablement les vraies joies de la vie. Sinon, nos désirs peuvent perdre le contact avec la terre et « Iluzii pierdute – Les illusions perdues » commencent à l’Espace à la Surprise du minuit « Retorica culturii – Rhétorique de la culture ».
Seule l’expérience peut enseigner ce qui nous procure de la joie. Par les moyens créatifs nous pouvons atteindre une jouissance durable des vraies joies de la vie. Les tendances naturelles qui nous poussent vers la nourriture de l’élargissement de notre connaissance, elles peuvent seules faire connaître par induction à l’universalité à cette expérience.
En quelques mots, je peux dire que l’Espace – jardiner ses possibles est l’Agora de Socrate entre l’Atlantique et le Danube.
24 août 2009
Maria COZMA
Ecrivaine et doctorante
à l’Université Panthéon Assas Paris II.